Montbard. À 55 km de Montigny-sur-Aube Office du tourisme, place Henri-Vincenot 21500 Montbard. Tél. : +33 (0)3 80 92 53 81
http://www.ot-montbard.fr Châtillon-sur-Seine. À 23 km de Montigny-sur-Aube Office du tourisme, place Marmont 21400 Châtillon-sur-Seine. Tél. : +33 (0)3 80 91 13 19
http://www.mairie-chatillon-sur-seine.fr Abbaye du Val-des-Choues À 26 km de Montigny-sur-Aube Inès et Michel Monot, 21290 Essarois Tél. : +33 (0)3 80 81 01 09
http://www.abbayeduvaldeschoues.com Abbaye de Fontenay. À 56 km de Montigny-sur-Aube À 6 km de Montbard. 21500 Marmagne Tél. : +33 (0)3 80 92 15 00
http://www.abbayedefontenay.com Abbaye de Clairvaux. À 24 km de Montigny-sur-Aube Abbaye et centre pénitencier 10310 Clairvaux-sur-Aube. Tél. : +33 (0)3 25 27 52 55
http://abbayedeclairvaux.com Mémorial de Colombey-les-Deux-Églises À 38 km de Montigny-sur-Aube Mémorial Charles-de-Gaulle 52330 Colombey-les-Deux-Églises Tél. : +33 (0)3 25 30 90 80
http://www.memorial-charlesdegaulle.fr Oppidum d’Alésia. À 72 km de Montigny-sur-Aube MuséoParc d’Alésia, 25 bis, rue du Rochon 21150 Alise-Sainte-Reine. Tél. : +33 (0)3 80 96 96 23
http://www.alesia.com Château de Tanlay. À 61 km de Montigny-sur-Aube À 14 km d’Ancy-le-Franc. 2, grande-rue Basse 89430 Tanlay. Tél. : +33 (0)3 86 75 70 61
http://www.chateaudetanlay.fr
Château d’Ancy-le-Franc À 63 km de Montigny-sur-Aube. À 14 km de Tanlay À 26 km de Montbard. 18, place Clermont-Tonnerre 89160 Ancy-le-Franc. Tél. : +33 (0)3 86 75 14 63
http://www.chateau-ancy.com Châtillon-sur-Seine La ville de Châtillon-sur-Seine possède une histoire très ancienne, qui débute à l’âge du Bronze avec les Celtes. Au IXe siècle, la ville fortifiée se voit confier les reliques de saint Vorles par l’évêque de Langres tandis que Napoléon Ier vient rendre visite, au début du XIXe siècle, à l’un de ses fidèles compagnons, le maréchal Auguste de Marmont, duc de Raguse. Trois lieux sont incontournables à la visite du promeneur. Tout d’abord la source de la Douix, ancien lieu de culte depuis l’époque druidique. Dominée par une statue dite de « la Vierge de la Douix », nichée dans un escarpement rocheux de plus de 30 mètres de haut, elle rejoint la Seine après s’être écoulée dans un vaste bassin entouré de pelouses arborées. Ensuite, le musée du Châtillonnais sert notamment d’écrin au célèbre vase de Vix (VIe siècle avant J.-C.), l’un des plus beaux témoignages de l’Antiquité. Nouvellement installé dans les bâtiments conventuels de l’abbaye Notre-Dame de Châtillon, fondée en 1140 par saint Bernard, le musée conserve bien des vestiges des civilisations celtique, gallo-romaine et médiévale (
http://www.musee-vix.fr/fr/). Un incontournable. Enfin, l’église Saint-Vorles domine la cité. Édifiée autour de l’an Mil, elle est une des rares églises préromanes de France aussi bien conservée. On peut y voir les reliques de saint Vorles, un diptyque de la fin du XVIe siècle, une série de tableaux du début du XVIIe siècle, ainsi qu’une remarquable mise au tombeau d’influence champenoise. Abbaye du Val-des-Choues L’abbaye du Val-des-Choues se situe en forêt de Châtillon. Le visiteur peut y découvrir un musée de la chasse, des jardins à la française en place des anciens potagers des moines, l’ancien bâtiment des frères convers, ainsi qu’un chenil abritant plus de 150 chiens. Le prieuré du Val-des-Choues s’inscrit dans le grand mouvement religieux de l’Occident des XIe et XIIe siècles. Il serait l’œuvre du duc de Bourgogne, propriétaire à l’époque de toute la forêt environnante. Les moines vivaient alors selon les règles des cisterciens et des chartreux. Ils essaimeront aussi bien en France qu’en Espagne ou en Écosse. Au XVIIe siècle, le prieuré du Val-des-Choues prend le nom d’abbaye, plus usité par les cisterciens. Aujourd’hui, il reste peu de bâtiments d’origine. L’abbaye a beaucoup souffert à la Révolution et les ruines ont ensuite été utilisées comme carrière de pierres. Elle n’en reste pas moins un lieu où le visiteur se plongera avec délice dans une époque lointaine et mystérieuse. Abbaye de Molesme Située sur les hauteurs du village, l’abbaye a été fondée en 1075 par Robert de Molesme, désireux d’appliquer la règle bénédictine dans toute sa rigueur. Devant l’affluence des visites qui nuisent aux méditations des moines, Robert s’en va alors fonder une abbaye dans un lieu plus retiré, Cîteaux, en 1098. Il y initie une règle monastique nouvelle, bientôt adoptée par Bernard de Clairvaux. Outre l’hostellerie construite au XVIIIe siècle, le visiteur découvrira les celliers voûtés des XIIIe et XVe siècles, ainsi que le grand bâtiment conventuel aux sept voûtes différentes. Visite sur réservation. Abbaye de Molesme : à 50 km de Montigny-sur-Aube 21330 Molesme. Tél. : +33 (0)3 80 81 44 47 Montbard La cité qui vit naître le naturaliste et écrivain Georges Louis Leclerc, comte de Buffon (1707-1788), s’étage sur une colline dominée par un vaste parc entourant les vestiges du château des ducs de Bourgogne. Différents lieux, dans leur majorité liés à la personne de Buffon, méritent l’attention du visiteur. Le parc a été aménagé au XVIIIe siècle par Buffon. Il s’agit d’un jardin historique, bâti sur l’ancien château des ducs de Bourgogne dont il reste aujourd’hui les remparts, la tour Saint-Louis et la tour de l’Aubespin (XIVe siècle). Buffon fit construire son cabinet de travail sur la terrasse supérieure du parc où il rédigea une grande partie de son Histoire naturelle . Ce jardin à la française, à l’anglaise et à l’italienne, connu en son temps de l’Europe entière, a été transformé en parc au XIXe siècle. Dans celui-ci, l’ancienne orangerie, devenue musée, présente l’œuvre de Buffon et de son collaborateur Daubenton (1716-1800). Objets scientifiques et techniques, œuvres d’art et animaux naturalisés, offrent un autre regard sur le siècle des Lumières. Témoin de la sidérurgie au XVIIIe siècle, la grande forge, initiée là encore par Buffon, occupait alors pas moins de 300 ouvriers. Elle réunissait, sur un même site, l’ensemble des opérations de production, les habitations ouvrières et la maison du maître. Construite en 1768, la forge produisait 450 tonnes de barres de fer. Aujourd’hui, la visite du haut fourneau, avec son escalier d’apparat, de la forge aux soufflets activés par une roue à aubes et de la fenderie, permet de suivre les différentes étapes de la transformation de la fonte en fer. L’ancienne chapelle des Ursulines est occupée par le musée des beaux-arts. Construite en 1830, elle présente une architecture particulière avec sa double mezzanine, dont l’accès s’effectue par des escaliers hélicoïdaux néorenaissances et donne sur des voûtes néogothiques pour un résultat très lumineux. On peut y découvrir des œuvres du sculpteur Eugène Guillaume (1822-1905), né à Montbard, ancien directeur de l’académie de France à Rome et membre de l’Académie française. Abbaye de Fontenay Fondée en 1118 par saint Bernard, l’abbaye de Fontenay est l’un des plus anciens monastères cisterciens d’Europe. L’architecture romane confère une belle homogénéité à l’ensemble des bâtiments du XIIe siècle, restés intacts à l’exception du réfectoire. Le visiteur pourra découvrir l’église, puis le cloître, le dortoir des moines, la salle du chapitre, le scriptorium et la grande forge. L’abbaye se situe dans le creux d’un vallon où les amateurs de jardins pourront déambuler à loisir. Elle est classée au patrimoine mondial de l'Unesco. Oppidum d’Alésia Le site d’Alésia a été le théâtre de la bataille décisive de la Guerre des Gaules, qui a opposé l’empereur romain Jules César à la coalition gauloise menée par Vercingétorix en 52 avant J.-C. Alésia est un oppidum établi sur une hauteur entre deux cours d’eau. Pour vaincre la résistance des Gaulois et de leur chef, César a fait exécuter des travaux de siège afin de les affamer et de les amener à la reddition. Il a notamment fait établir une double ligne de fortification en tirant parti du relief accidenté du site. Pendant quelques jours, on a pu estimer le nombre de soldats en présence à 120 000. Les fouilles archéologiques d'Alésia, et notamment les fouilles franco-allemandes effectuées pendant les années 1990, permettent de mieux comprendre les conditions de la bataille et les travaux de fortifications romains. Abbaye de Clairvaux Haut lieu de l’histoire religieuse et imprégnée de la spiritualité cistercienne, l’abbaye de Clairvaux sera puissante jusqu’à la Révolution qui la confisque et la vend à un industriel. Transformée en prison par décret impérial du 16 juin 1808, elle est alors occupée par l’administration pénitentiaire qui réaménage les bâtiments et rase l’abbatiale. Aujourd’hui, Clairvaux est toujours une prison au cœur de l’ancienne enceinte monastique, mais dans des bâtiments modernes. Des visites et événements culturels dans les bâtiments historiques (dortoir des convers datant du XIIe siècle et réfectoire du grand cloître construit au XVIIIe siècle) sont organisés tout au long de l’année. Châteauvillain Inscrite dans la pierre de ses enceintes fortifiées des XIIe et XIVe siècles et de son labyrinthe de ruelles et de chemins de ronde, l’histoire de la ville médiévale de Châteauvillain ne demande qu’à se dévoiler au visiteur. Un petit musée installé dans la tour de l’Auditoire permet de découvrir, entre autres, la salle des maquettes des châteaux de la ville et de leurs seigneurs parmi lesquels le duc de Vitry ou le duc de Penthièvre, petit-fils de Louis XIV et de madame de Montespan. Châteauvillain est aussi la ville des jardins à fleurs d’eau, nichés dans les anciens fossés creusés dans le roc calcaire, mais également du parc aux daims de 272 hectares. Châteauvillain : à 20 km de Montigny-sur-Aube Office du tourisme : tour de l’Auditoire, 52120 Châteauvillain. Tél. : +33 (0)6 88 56 67 94
http://www.chateauvillain.com Mémorial de Colombey-les-Deux-Églises Au-delà d’une présentation traditionnelle de l’homme du 18 Juin ou du premier président de la Ve République, le Mémorial constitue un rendez-vous avec l’histoire du vingtième siècle et une rencontre avec Charles de Gaulle dans son intimité. Pensé comme le socle de la croix de Lorraine, le bâtiment inscrit le personnage au cœur de la modernité et dans les paysages de Colombey-les-Deux-Églises qu’il affectionnait tant. C’est dans cette commune en effet qu’il a choisi, dès 1934, de s’installer en famille et qu’il y reçut le chancelier Konrad Adenauer. Sa demeure familiale, La Boisserie, est depuis quelques décennies un musée ouvert au public mais il manquait encore un lieu pour comprendre le personnage. Le Mémorial Charles-de-Gaulle a été élaboré dans cet esprit. Château de Tanlay Avec Ancy-le-Franc, Tanlay possède l’un des fleurons de la Renaissance en Bourgogne. Édifié vers 1550, le château de Tanlay a tout d’abord appartenu à la famille de l’amiral de Coligny avant de passer entre les mains de Michel Particelli d’Émery, surintendant des finances de Mazarin. Depuis la fin du XVIIe siècle, il est la propriété des marquis de Tanlay. Célèbre notamment pour sa galerie en trompe-l’œil et pour les fresques de la tour de la Ligue, le château de Tanlay est également riche en mobilier et décorations murales. Le visiteur pourra ensuite découvrir les communs, les douves, le nymphée, le canal et le parc du domaine. Château d’Ancy-le-Franc Le plus vaste ensemble de peintures murales de la Renaissance fait du château d’Ancy-le-Franc (1546) le rival direct de celui de Fontainebleau. Cet ensemble est l’œuvre de l’architecte italien Sebastiano Serlio, maître de la symétrie et de l’architecture du XVIe siècle et appelé par François Ier à la cour de France. Le château d’Ancy-le-Franc est un fleuron de la Renaissance situé au sein d’un grand parc, en bordure d’un canal. Il renferme un décor foisonnant attribué aux plus grands artistes italiens, mais aussi flamands et bourguignons des XVIe et XVIIe siècles. Chaumont La cité de Chaumont, ou « Mont chauve », a été édifiée au Xe siècle sur un éperon abrupt qui domine les vallées de la Suize et de la Marne. D’origine féodale, ancienne résidence des comtes de Champagne, la ville a ainsi très tôt bénéficié d’une position stratégique. Ancienne capitale de la ganterie, Chaumont a aussi été choisie par le général Pershing, en 1917, pour installer le quartier général américain en France. La patrie d’Edme Bouchardon, sculpteur du roi Louis XV, donne une grande place aux spectacles vivants et aux arts plastiques. Le visiteur pourra s’arrêter au musée d’art et d’histoire ou à la chapelle des Jésuites, qui conserve de grands noms de la peinture. Il ira aussi à la découverte du viaduc de la ville, remarquable ouvrage d’art du XIXe siècle, du donjon des comtes de Champagne, une tour carrée remontant au XIIe siècle, de la basilique Saint-Jean-Baptiste, construite du XIIe au XVIe siècle, mais également des maisons à tourelles des XVIe et XVIIe siècles. Chaumont : à 40 km de Montigny-sur-Aube Office du tourisme : place du Général-de-Gaulle, 52000 Chaumont. Tél. : +33 (0)3 25 03 80 80
http://www.tourisme-chaumont-champagne.com CHATEAU DE MONTIGNY-SUR-AUBE
BIENVENUE Les mécènes Les Amis du château Les vergers MECENAT Jean-Yves Bouillot Charpentiers de Bourgogne Chatignoux SA Pierre Massé Nicolas Schmit Jean Weinling HISTOIRE La seigneurie de Montigny Renaissance : Jean V d’Amoncourt Sous Louis XIV : un marquisat Fin XVIIIe : un incendie ravageur Début XXe : les grands travaux Pendant les guerres mondiales Classé monument historique RESTAURATIONS Cinq grands projets Les douves Le corps de logis La chapelle Les vergers Les dépendances VERGERS Une étude approfondie Un savoir-faire Neuf jardins Les travaux en cours Liste des arbres fruitiers ACTUALITES Un lieu de rencontres Programme pédagogique Les vergers du XXIe Musicales de la chapelle Journées du patrimoine Visiteurs d’exception PRESSE AMIS DU CHATEAU L’action des Amis 2011 2010 A la vente PRATIQUE Se rendre à Montigny Horaires des visites Tarifs A voir dans les environs Se loger et se restaurerChâteau de Montigny 21520 Montigny-sur-Aube
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